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Les différents types d'investissements (P.2) : les produits d'assurance

Dernière mise à jour : 10 juin


안녕하십니까 (annyeonghasimnikka) sacerdoce royal ! 안녕하세요 (annyeonghaseyo) cohéritière! « Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l’a décidé dans son cœur, sans regret ni contrainte, car DIEU aime celui qui donne avec joie. » (2 Corinthiens 9 : 6-7, Segond 21) DIEU n'a jamais dit qu'il faut se contenter de prier et semer (Proverbes 6:6-10). Que DIEU exauce tes prières, qu'il t'instruise, qu'il t'inspire, qu'il te guide, qu'il bénisse l'œuvre de tes mains et qu'il te préserve.



  1. Les épargnes rémunérées

  2. Les produits d'assurance

    1. Deux types de produits d'assurance : les assurances et les produits d'assurance

    2. Les produits d'assurance épargne (cas de la France)

    3. Conseils et points d'attention

  3. Les tontines

  4. Les titres financiers non-côtés en bourse et les comptes courants d'associés

  5. Les titres financiers côtés en bourse et les devises

  6. Les actifs numériques

  7. Les biens matériels

  8. Les biens immobiliers

  9. Les terrains et les investissements agricoles

  10. L'investissement en le capital humain

  11. L'entrepreneuriat, la coopérative et les holdings (groupes de sociétés ou sociétés en portefeuilles)


" Celui qui acquiert du bon sens s’aime lui-même ; celui qui garde l'intelligence trouve le bonheur." (Proverbes 19:8, Segond 21)


" De précieux trésors et de l'huile sont dans la demeure du sage ; Mais l'homme insensé les engloutit." (Proverbes 21:20, LSG)


" Coupe l’herbe des champs et, pendant que l’herbe nouvelle pousse, ramasse le foin sur les montagnes. Aie des moutons pour te confectionner des vêtements, des boucs pour pouvoir acheter un champ. Le lait que tes chèvres donnent avec abondance, utilise-le pour te nourrir ainsi que ta famille et tes servantes." (Proverbes 27 : 25 - 27, Français courant)




Les banques conservent l'argent, prêtent l'argent et réalisent des opérations financières pour leurs clients (personnes physiques et morales). Leurs sœurs, les assurances couvrent les risques, garantissent les biens et services. Sont assurés les personnes physiques (individuellement ou collectivement), les personnes morales, les biens et activités.


Les produits d'assurance sont des contenants, des enveloppes d'investissement et non des actifs. Les actifs sont les ingrédients de l'investissement. Les enveloppes sont les récipients des ingrédients. Les actifs génèrent les pertes ou les gains. Les enveloppes définissent les règles de gestion, d'imposition, de défiscalisation, de transfert ou de versement. Les actifs peuvent être achetés avec ou sans enveloppe. Les épargnes rémunérées  listées dans le précédent article, sont des actifs hors enveloppe.







A. Deux types de produits d'assurance : les assurances et les produits d'assurance


Les produits d’assurance sont des services rendus par les assureurs, aux assurés et/ou leurs bénéficiaires, en contrepartie du paiement d'une prime ou de cotisations périodiques, si ces derniers sont victimes d'un préjudice, incident ou évènement déterminé, incertain ou aléatoire. Les produits d'assurance sont proposés par les assurances et les banques. Les banques proposent ces produits soit en partenariat avec des compagnies d'assurances, soit pour le compte de la compagnie d'assurance appartenant au groupe bancaire.


Le souscripteur ou client de l'assureur est la personne avec laquelle il a signé le contrat d'assurance. En d'autres termes, la personne qui paie la prime ou les cotisations. Les assurés sont les personnes pour qui les assurances sont souscrites. Ils peuvent être les souscripteurs eux-mêmes et/ou d'autres personnes (membres de famille, employés, etc). Les bénéficiaires (cas des produits capitalisants) sont les personnes désignées par le souscripteur sur le contrat pour percevoir un capital ou une rente en cas de décès de l'assuré.


Il y a deux types de produits d’assurances : les produits d'assurance à fonds perdus, communément appelés les assurances, et les produits de capitalisation, communément appelés les produits d'assurance.


  • Les produits d'assurance à fonds perdus ou assurances de répartition, communément appelés assurances : les cotisations sont perdues si aucun événement intervient. L'assureur réparti les primes (cotisations) versées par les assurés pour couvrir les sinistres. Dans cette catégorie sont :

    • Les assurances santé, les complémentaires santé ou mutuelles et les garanties santé (accidents de la vie).

    • Les prévoyances classiques (assurance décès, assurance crédit, assurance revenus, etc.), les prévoyances complémentaires et les garanties prévoyances (invalidité, hospitalisation, obsèques).

    • Les autres assurances (véhicule, habitation, etc.).


À noter : les assurances assument ou remboursent des dépenses. Les complémentaires assument ou remboursent les dépenses non remboursées par les assurances. Les prévoyances apportent un soutien financier en cas d'incapacité temporaire (maladie, perte d'emploi, femme enceinte, etc.), d'invalidité ou de décès.


  • Les produits de capitalisation, communément appelés produits d'assurance : les sommes versées sont récupérables et éventuellement majorées d'intérêts composés. L'assureur affecte les primes à la constitution d'un capital. L'affectation peut être totale, partielle, automatisée (faite par l'assureur) ou libre (faite par le souscripteur). Les cotisations des assurés ne sont pas mises en commun, mais portées sur des comptes nominatifs. L'assureur capitalise les primes versées par les souscripteurs. Sont dans cette catégorie les produits d'assurance retraire et les produits d'assurances épargnes.



B. Les produits d'assurance épargne (cas de la France)


Les plans d'épargne retraite sont des enveloppes d'épargne et d'investissement en contrepartie d'avantage fiscaux avec la contrainte que l'épargne est bloquée jusqu'à la retraite sauf cas exceptionnels. 🙂 Je te laisse te renseigner sur les spécificités de ton pays et ta situation.


En France, les produits d'assurances épargnes sont l'assurance-vie, le contrat de capitalisation, le plan épargne entreprise (PEE), le compte épargne temps (CET) et le plan épargne en actions (PEA assurance à ne pas confondre avec le PEA bancaire).


L'assurance-vie est un contrat d'épargne et d'investissement. C'est le placement préféré des Français après le livret d'épargne. L'assureur investi et/ou rémunère l'épargne du souscripteur. Pour se constituer une épargne ou un capital, le souscripteur (le client) verse de l’argent sur un contrat, afin qu’il soit investi dans des produits d’épargne (SCPI, obligations...). En France, un adolescent de 16 ans ou plus peut souscrire un contrat d'assurance-vie seul. Un adulte peut souscrire à autant de contrats d'assurance-vie qu'il le souhaite.


Il peut verser l'argent en une ou plusieurs fois. Il peut retirer toute ou une partie de son épargne avant le terme du contrat. On parle alors de rachat. Le rachat total signifie que le souscripteur récupère l’intégralité des sommes qu’il a épargnées. En le faisant, il entraine automatiquement la clôture du contrat. Si le rachat est partiel, le contrat continue à produire des intérêts. Seuls les intérêts et les plus-values engendrés sont imposables. En France, au bout de huit ans, le souscripteur bénéficie d'une fiscalité avantageuse. S'il fait un rachat avant la huitième année, le taux d'imposition des intérêts et plus-values dépendra de l'ancienneté du contrat.


Seul le souscripteur peut demander le rachat de son contrat d’assurance-vie. Ni l’assuré (s'il est différent du souscripteur), et ni les bénéficiaires (désignés sur contrat), ne peuvent demander le rachat. Toutefois, si le bénéficiaire a signé une clause du contrat, le souscripteur devra obtenir son autorisation écrite pour pouvoir demander le rachat. En cas de décès, le contrat est dénoué et le capital acquis est versé aux bénéficiaires désignés sur le contrat. La liste des bénéficiaires peut être modifiée à tout moment.


Un contrat d'assurance vie peut être composé de divers types de produits financiers, présentant des niveaux de risque différents.


  • Les contrats monosupport ou contrats en devises, appelés fonds euro : L'épargne du souscripteur est investie dans un fonds garanti. Le capital est garanti quelle que soit l'évolution des marchés. L'assureur s'engage à un taux minimum de rendement. Le capital augmente d’année en année (intérêts composés), mais très souvent à un taux inférieur ou équivalent à celui de l'inflation.

    • À noter : Le captal et les intérêts sont garantis sauf si la compagnie d'assurance fait faillite ou s'il survient un évnènement majeur dans le pays (faillite de l'État, guerre, etc).


  • Les contrats multisupports, appelés fonds en unités de compte en Europe ou Fond Monétaire au Canada : les montants investis et les potentiels gains ne sont pas garantis. La valeur de chaque unité peut fluctuer à la hausse comme à la baisse. Le souscripteur peut choisir un ou plusieurs supports d’investissement (actions, trackers, obligations, parts d'organisme de placements collectifs, parts de fonds immobiliers, etc.). Les parts de l'épargnant sont appelées unités de compte. À le long terme, le rendement est très souvent de loin meilleur que celui des contrats en fonds garantis. Le risque de perdre son capital est réel. C'est pourquoi il est conseillé de mixer les deux formes pour optimiser son rendement.



Le contrat de capitalisation est surtout une enveloppe fiscale permettant d'optimiser la transmission de son capital de son vivant. Il fonctionne comme un contrat d'assurance-vie aux différences suivantes :

  • Le contrat peut être souscrit par une personne morale ou physique.

  • Le décès de l'assuré n'entraîne pas la clôture du contrat. Les héritiers peuvent conserver le contrat et le transmettre à leurs descendants.

  • L'assuré peut le transmettre à ses héritiers de son vivant, leur permettant ainsi de bénéficier d'un avantage fiscal.

Plusieurs pensent que le contrat de capitalisation est une spécialité française. L'appellation contrat de capitalisation est peut-être une spécificité française. Mais, ce type de contrat existe dans tous les pays riches.


Le Plan Épargne Entreprise (PEE) est un système collectif d'épargne et d'investissement (enveloppe), ouvert aux salariés d'une entreprise ou d'un groupe, et aux dirigeants des petites entreprises, leur permettant d'acheter des valeurs mobilières dans des conditions avantageuses (principalement fiscales). Le plan d'épargne peut être mis en place par une seule entreprise (PEE), par un groupe (PEG pour plan épargne groupe) ou par des entreprises n’appartenant pas au même groupe (PEI pour plan d'épargne interentreprises). Le plan est alimenté par les versements volontaires, les prélèvements sur salaire ou primes, les sommes sur le compte épargne temps et les transferts d'autres plans d'épargne salariale. Les versements des salariés peuvent être complétés de ceux de l'entreprise. On parle alors d'abondements. Par exemple, pour une épargne mensuelle de X, l'entreprise s'engage à compléter un montant Y ou un pourcentage de Z de X. Les sommes sont indisponibles pendant une période donnée (5 ans en France). Des déblocables anticipés sont possibles sous conditions.


Une valeur mobilière est un titre financier qui représente un droit de propriété ou de créance sur un actif. La valeur est dite mobilière parce qu'elle est facilement négociable et échangeable sur les marchés financiers, contrairement à un bien immobilier. Les valeurs mobilières sont par exemple les actions, les obligations, les parts de fonds côtés en bourse (tracker ou ETF), les titres de créances négociables, les parts d'organismes de placement, les certificats d'investissement, etc.


Le compte épargne temps (CET) n'existe pas dans tous les pays d'Europe. C'est un dispositif permettant aux salariés d'une entreprise, de placer sur un compte des congés non utilisés, des repos non pris ou des revenus divers (primes). Les conditions d'utilisation sont propres à chaque pays, entreprise et secteur d'activité. Les sommes sur le compte épargne temps (valorisation des jours) peuvent alimenter le plan épargne groupe, le plan épargne retraite ou être converties en complément de rémunération.


Le plan d'épargne en actions (PEA) est un compte-titres qui accueille des actions d'entreprises (cotées et non côtées) de l'Union européenne et des parts de placements collectifs investies au moins à 75% en actions d'entreprises européennes. Le PEA PME est destiné à financer les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises à taille intermédiaire (ETI).


Le PEA assurance est moins célèbre que le PEA bancaire. Le PEA assurance est proposé par les compagnies d'assurance. Le PEA assurance est un contrat de capitalisation en unités de compte, permettant de profiter des avantages du PEA bancaire. Il permet de cumuler les aspects de deux enveloppes fiscales : PEA bancaire et contrat de capitalisation. Le PEA assurance est donc soumis aux mêmes règles de détention et de durée qu'un PEA en banque. En cas de rachat partiel anticipé, l'enveloppe PEA assurance sera convertie en contrat de capitalisation. Comme pour le PEA bancaire, il existe des PEA PME assurance. En France, il est interdit de posséder deux PEA classiques et deux PEA PME. Soit le PEA est en banque, soit il est dans une assurance. Il est conseillé d'ouvrir son PEA et son PEA PME dans le même établissement (économie de frais). Il n'est pas possible d'ouvrir un PEA pour un mineur. Par contre, un adulte peut avoir autant de compte titre qu'il le souhaite.



C. Conseils et points d'attention


🙂 Ma ligne de conduite est la suivante : Commencer tôt + Commencer petit + Analyser + Progresser + Diversifier + Optimiser. Au préalable et en parallèle, prier et donner pour l'expansion du Royaume.


  • Si tu as des comptes dans plusieurs établissements (banques, assurances, plateformes d'investissement), plusieurs enveloppes ou divers investissements, autant que possible, je te conseille d'avoir un outil pour suivre l'évolution de tes comptes et de tes investissements. Par exemple, l'application Finary.


  • Fait des choix en considérant des objectifs personnels, ton niveau de tolérance au risque, la situation de ton pays et le témoignage intérieur que te donne le SAINT-ESPRIT. Il y a de belles histoires et de longs cauchemars partout.


  • Dans de nombreux pays, les assurances ne préviennent pas les bénéfivaires quand le souscripteur décède. Même en France, ça arrive. C'est pourquoi quand on souscrit une assurance vie, il est bon de s'assurer qu'en cas de décès, le ou les bénéficaires (héritiers) seront informés.


  • 🙂 Privilégie une vision à long terme. Par exemple, si tu te prépares à demander un prêt immobilier, il serait peut-être préférable, de commencer par une assurance-vie bancaire. Si le montant à emprunter est en dessous d'un certain seuil, tu peux demander un remboursement in fine ou des remboursements annuels (à la place des mensualités). Entre temps, tu déposes tous les mois, un montant du capital sur ton compte d'assurance-vie (mono support). Ton capital produit des intérêts qui te reviendront après que tu aies remboursé ton prêt.


  • N'investi pas dans ce que tu ne comprends pas. Il s'agit de ton argent. Même si le conseiller en assurance est ton frère, ton coach, un frère de ton église ou de ta communauté. Tu n'es pas son employeur. Pose des questions.



** 안녕하십니까 (annyeonghasimnikka) = Bonjour en coréen

** 안녕하세요 (annyeonghaseyo) = Salut (porte-toi bien) en coréen


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