top of page

DIEU parle de différentes manières (P4) : les évènements et les circonstances

il y a 10 minutes
6 min de lecture

Ayubowan (ආයුබෝවන්) fidèle ! Namaskāra ( ನಮಸ್ಕಾರ) sauvé(e) !

Que Dieu récompense ta fidélité, augmente ta sagesse et te donne du discernement. « Semez selon la justice, moissonnez selon la miséricorde, Défrichez-vous un champ nouveau ! Il est temps de chercher l'Eternel, Jusqu'à ce qu'il vienne, et répande pour vous la justice.» (Osée 10:12, LSG) « Les Israélites camperont chacun dans son camp, chacun près de son étendard, selon leurs corps d'armée. Les Lévites, quant à eux, camperont autour du tabernacle du témoignage afin que ma colère n'éclate pas contre l'assemblée des Israélites. Les Lévites auront la responsabilité du tabernacle du témoignage.» (Nombres 1: 52-53, Segond 21) Si ce n'est pas encore le cas, que le Saint-Esprit te révèle tes dons, ton corps d'armée et ton appel.




(Job 33:14, LSG) : DIEU parle cependant, tantôt d'une manière, Tantôt d'une autre, Et l'on n'y prend point garde.


(Daniel 2: 20-23, LSG) : 20 Daniel prit la parole et dit : Béni soit le nom de Dieu, d'éternité en éternité ! A lui appartiennent la sagesse et la force. 21 C'est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l'intelligence. 22 Il révèle ce qui est profond et caché, il connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière demeure avec lui. 23 Dieu de mes pères, je te glorifie et je te loue de ce que tu m'as donné la sagesse et la force, Et de ce que tu m'as fait connaître ce que nous t'avons demandé, de ce que tu nous as révélé le secret du roi.


(Ecclésiaste 9: 11, LSG) : J'ai encore vu sous le soleil que la course n'est point aux agiles ni la guerre aux vaillants, ni le pain aux sages, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants; car tout dépend pour eux du temps et des circonstances.





  1. Par les évènements et les circonstances


Proverbes 16:9, Romains 8:28, Actes 4:27–28, Actes 16:6-10, Matthieu 10:11-14, Jérémie 51:20–26, Psaumes 135:4-12, Ésaïe 40:29-31, Eclésiaste 3:1-11, Eclésiaste 9:11, Daniel 2:19-23, Jacques 1:2-5, 1 Pierre 1:6-7, 1 Samuel 9:15-22, Galates 4:4-5, Habakuk 2:3, Apocalypse 3:7-8, Proverbes 16:17, Deutéronome 30:19-20.


Dieu utilise les événements de la vie, les épreuves, les circonstances, les opportunités, les importunités, les cycles et le timing (répartition dans le temps) des situations pour nous guider, nous enseigner, nous révéler sa volonté, nous préparer à un changement ou à des temps à venir.


Les événements, les temps et les circonstances ne s'interprètent pas isolément. Ils sont des signes. Un signe est une chose, une personne, une action, un évènement ou une succession d'évènements, naturels ou surnaturels, permettant de confirmer une parole ou d'identifier une personne, une saison, un évènement, une orientation, ou l'exécution d'un plan. Un signe peut aussi être une succession de circonstances favorables (Proverbes 16:7). J'espère que tu te souviens de l'article Discerner ou juger les prophéties : 7 tests (P4) Les signes et manifestions surnaturelles.


Une opportunité, une facilité ou une circonstance peut être perçue comme une direction divine. À l'inverse, un blocage peut signifier un refus ou un avertissement d'avancer dans la mauvaise direction. Toutefois, tout obstacle ou toute difficulté n'est pas un refus de Dieu, et toute facilité ou opportunité n'est pas une validation divine. Les signes ne s'interprètent pas isolément. De plus, d'une personne à une autre, d'une saison à une autre, un signe peut avoir différentes interprétations. Une circonstance peut être une épreuve de foi pour les uns, pour d'autres une invitation à changer de stratégie ou à cultiver la patience et pour d'autres encore le signe qu'ils doivent définitivement tourner la page. Ne tombons pas dans le piège de mépriser la sagesse, l'intelligence, le fruit du Saint-Esprit (Galates 5:22), ou les principes inscrits dans les Écritures.


❖ (Actes 1:8, LSG) : Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre.


❖ (Matthieu 28:19-20, LSG) : Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.


🙂 Jésus demande aux disciples de faire des disciples dans toutes les nations. Il dit également que le Saint-Esprit leur donnera de la puissance et qu'il (Jésus) sera avec eux tous les jours. La grande commission n'est pas seulement pour les premiers disciples, mais à tous les disciples, de toutes les générations.


« À Jérusalem, dans toute la Judée, en Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre » est une métaphore. Avec l'aide du Saint-Esprit, les disciples doivent d'une part identifier leur Jérusalem, leur Judée, etc., et d'autre part discerner le chemin à emprunter et les moyens à employer pour y parvenir. C'est à cela que sert l'interprétation des circonstances. Les circonstances ne sont pas des prétextes pour la paresse, la désobéissance, l'iniquité, l'immoralité, le péché, l'irresponsabilité (agir à la légère sans réfléchir aux conséquences).


❖ (Actes 16 : 6-10, LSG) : 6 Ayant été empêchés par le Saint-Esprit d'annoncer la parole dans l'Asie, ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie. 7 Arrivés près de la Mysie, ils se disposaient à entrer en Bithynie; mais l'Esprit de Jésus ne le leur permit pas. 8 Ils franchirent alors la Mysie, et descendirent à Troas. 9 Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, et lui fit cette prière : Passe en Macédoine, secours-nous ! 10 Après cette vision de Paul, nous cherchâmes aussitôt à nous rendre en Macédoine, concluant que le Seigneur nous appelait à y annoncer la bonne nouvelle.


Comment ont-ils su que c'était le Saint-Esprit qui les empêchait d'aller en Asie et non le diable ? Par le témoignage intérieur et les autres signes. Paul eut une vision lorsqu'ils étaient à Troas. Lorsqu'ils traversèrent la Phrygie, le pays de Galatie et la Mysie, ils n'avaient que le témoignage intérieur, les opportunités qui se présentaient à eux et leur détermination à répondre à la grande comission en honorant Dieu.


❖ (Matthieu 8: 23-26, LSG) : 23 Il monta dans la barque, et ses disciples le suivirent. 24 Et voici, il s'éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui, il dormait. 25 Les disciples s'étant approchés le réveillèrent, et dirent : Seigneur, sauve-nous, nous périssons ! 26 Il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme.


Jésus n'a pas fait demi-tour. Il n'est pas descendu du bateau. Il n'a pas changé de destination. La tempête n'était pas un signe de Dieu mais une tentative d'intimidation du diable. Dieu met en garde (avant), il ne menace pas (pendant). Il ferme une porte pour en ouvrir une autre.


❖ (Matthieu 10 :11-10, LSG) : 11 Dans quelque ville ou village que vous entriez, informez-vous s'il s'y trouve quelque homme digne de vous recevoir; et demeurez chez lui jusqu'à ce que vous partiez. 12 En entrant dans la maison, saluez-la; 13 et, si la maison en est digne, que votre paix vienne sur elle; mais si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne à vous. 14 Lorsqu'on ne vous recevra pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds.


Jésus n’a pas dit : « Jeûnez et priez jusqu’à ce que vous receviez un rêve vous indiquant dans quelle maison vous devez séjourner. » Il leur a dit d'observer les circonstances. Ils devaient bénir la maison (ou la ville) en y entrant, mais s'ils n'étaient pas reçus, ils devaient s'en aller, à moins que Dieu ne leur demande explicitement le contraire. La bénédiction de paix ne dépend ni des disciples, ni de Dieu, mais de la disposition du cœur de ceux à qui elle est destinéee.


Les disciples n'ont pas besoin de signes pour savoir s'ils doivent aller. Ils n'ont pas besoin de signes pour suivre des recommandations clairement énoncées dans les Écritures. Dieu dispose les circonstances afin qu'ils aillent dans la bonne direction. Les signes peuvent être des exaucements à une prière. Par exemple, la rencontre entre le serviteur d'Abraham et Rebecca (Genèse 24:10-26). Même dans ce cas, il faut vérifier et demander à Dieu de confirmer.


Les événements marquants sont des invitations à réfléchir et à prier. Un événement peut rappeler la fidélité de Dieu, un autre que notre temps sur terre est limité, un autre l'importance de l'intercession, un autre l'engagement pour le salut des âmes, un autre la nécessité de soutenir l'Église persécutée, un autre la nécessité d'une réforme, etc.


Qu'enseignent les événements marquants de la Bible ? Qu'enseignent les événements marquants d'un pays, d'une église ou d'une famille ? Que t'enseignent les événements marquants de ta vie ?




** Ayubowan (ආයුබෝවන්) = Bonjour, signifie « Que vous ayez une longue vie ! » ou « Puisse la longue vie vous être accordée » en singhalais aussi écrit cinghalais ou cingalais (Sri Lanka).

** Namaskāra (  ನಮಸ್ಕಾರ) = Salutation informelle en kannada (Inde)





Commentaires


Newsletter / recevoir  les nouvelles par mail.

  • Facebook Social Icône
  • Twitter Icône sociale

© 2020 Simone-Christelle (Simtelle) NgoMakon 

bottom of page