L'offrande des premiers fruits

Dernière mise à jour : 2 sept. 2021

Merhaba fille de DIEU ! Jambo fils de DIEU ! Que le SEIGNEUR récompense ta fidélité, que ta maison soit dans l'abondance, que ton chemin soit élargi, et que tes pieds ne chancellent point.



Genèse 4 : 3-5 (LS)3 Au bout de quelque temps, Caïn fit à l'ETERNEL une offrande des fruits de la terre; 4 et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L'Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande; 5 mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu.


C'est dans le récit de Caïn et Abel que le mot "offrande" est pour la première fois mentionné dans la Bible. Caïn a apporté une partie de sa récolte, tandis qu'Abel s'est présenté avec les premiers-nés de son troupeau. Tous les deux ont fait une offrande volontaire. À la différence de Caïn, Abel a donné le meilleur de sa première récolte. C'est pour cette raison que l'ÉTERNEL a préféré son offrande à celle de Caïn. Ça n'a rien à voir comme beaucoup le pensent avec une question de sang. DIEU n'est pas injuste pour demander à Caïn, ce qu'il ne possède pas. Si les textes prennent soin de préciser, qu'Abel a apporté les premiers-nés et leur graisse, nous pouvons en déduire que Caïn n'a présenté ni ses premiers fruits, ni le meilleur de sa récolte. Abel est dans la Bible, la première personne à avoir offert une "offrande des prémices", encore appelée " offrande des premiers fruits". Il l'a fait avant qu'une loi ne soit donnée dans le sacerdoce lévitique par DIEU à Moïse (Exode 22: 29 ; Exode 34:6 ; Deutéronome 26:10 ; Ézéchiel 44:30 ; Lévitique 19:23-25 ; Lévitique 27:30).


Peut-être Abel et Caïn ont appris de leurs parents à donner des offrandes, mais nous ne pouvons pas l'affirmer. Le SAINT-ESPRIT au travers de l'apôtre Paul, nous dit "Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car DIEU aime celui qui donne avec joie." (2 Corinthiens 9:7) Sans juger ceux qui ne le font pas, une chose est certaine, DIEU appréciera toujours une offrande des prémices faite volontairement, avec joie et sans regret. Cette certitude n'est pas à débattre. Puisque l'offrande des premiers fruits existait avant la loi, on ne peut pas accuser ceux qui donnent leurs premiers fruits de se soumettre à la loi. De même puisque nous sommes sous la dispensation de la grâce, on ne peut ni obliger une personne à donner ses premiers fruits, ni la maudire parce qu'elle ne le fait pas et encore moins la juger.



Personnellement chaque fois que j'ai un nouvel emploi, je donne en offrande mon premier salaire (dans différentes églises ou ministères). Plus tard quand des activités complémentaires et investissements porteront des fruits, je donnerai entièrement les premiers au SEIGNEUR. C'est une conviction personnelle, je n'en fais pas une doctrine. Je connais des personnes qui chaque début d'année, donne en offrande au SEIGNEUR, dans leur église locale ou celle de leurs parents spirituels, l'équivalent d'un mois de l'ensemble de leurs revenus. Ils le font par conviction personnelle et non par obligation. IL n'y aura pas de réjouissance si ton cœur n'est pas bien disposé (1 Chroniques 29:9).


On n’achète pas DIEU par des offrandes. DIEU est DIEU par sa nature (omniscient, omnipotent, omniprésent, transcendant et immuable). L'or et l'argent Lui appartiennent (Aggée 2:8). Il nous aime d'un amour éternel et inconditionnel. Aucune offrande, aussi sacrificielle soit-elle, ne sera à la mesure de l'amour qu'Il nous porte. Le SEIGNEUR s'est donné en premier avant de nous demander quoique ce soit. Il a aimé avant de nous demander d'aimer. Le SEIGNEUR est la personne la plus importante qu'Il soit. Ma conviction, est que Lui donner, la dernière part ou les miettes de mes revenus, c'est manquer de l'honorer.


Ma première offrande des prémices, était un acte de foi. Je venais de terminer mes études, ça faisait au moins six mois, que je cherchais un emploi stable, et j'avais au moins trois mois de loyer impayés. Je ne l'ai pas fait, pour recevoir en retour en millions. Je l'ai fait pour Lui dire merci : merci pour cet emploi (le demain) et surtout merci parce qu'Il a toujours été à mes côtés (l’hier). Jusqu'ici Il avait pourvu, et quoiqu'Il puisse m'arriver demain, Il pourvoira. Je ne crains pas de manquer. Par ailleurs, puisque je ne crains pas de manquer, le diable ne peut pas m'impressionner avec l'argent. Je t'encourage à donner tes premiers fruits au SEIGNEUR mais jamais je ne te jugerai si tu ne le fais pas.


** Merhaba = bonjour en turc

** Jambo = bonjour en swahili tanzanien